De nos jours, la diversité des films produits, la liberté de création, et la variété des genres font du cinéma un terme difficile à définir[1]. Il était auparavant vu comme un principe de création à partir d’une histoire et d’images mises en mouvement[2]. Cependant, avec son développement, des films sans histoire, des documentaires-fiction, ou des œuvres expérimentales telles que Koyaanisqatsi font du cinéma un terme différent. De même, des films sans mouvement apparent ont été tournés, composés seulement de photographies (comme La Jetée de Chris Marker), ou encore des films sans son ou sans image rendent sa définition floue[3],[4].
Par cinéma, on peut entendre la salle ou le complexe de projection, là où les films sont diffusés. Nommé « septième art », le cinéma peut être entrevu comme un divertissement, ou un art[5].
On entend aussi par cinéma la projection d’images, qu’elles paraissent animées ou non, sur un écran et, en spectacle, de manière publique. En cela, il se distingue d’autres médias audiovisuels comme la télévision ou l’internet, dont les usages sont typiquement domestiques. Afin de garantir une certaine qualité visuelle nécessaire à la projection publique sur écran, des critères techniques normatifs ont été définis et les salles commerciales se doivent de les respecter. Ces critères limitent les techniques de production et de projection. Ainsi, tout document filmé n’est pas du cinéma.
Le terme cinéma peut aussi définir l’art de la prises de vues, alliée au son. Leur projection sur un écran donne l’idée de mouvement au spectateur.


